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Une simple recherche internet le prouvera : c’est seulement dernièrement que le Québec explore cet art merveilleux qu’est le théâtre musical. S’il est maintenant possible grâce au Cégep Lionel Groulx d’en recevoir une formation de base en français, il est d’autant plus difficile aux étudiants de parfaire leur art à Montréal, de se faire connaître et de démontrer leur talent. C’est ici qu’entre le CETM.
Pour parler plus personnellement, je connais le CETM depuis peu, mais je suis déjà impressioné et enchanté de ses actions à Montréal. Leur concours Le Spotlight permet ç ces interprètes multitalentueux (chant, danse et jeu théâtral) de sortir de l’ombre pour non seulement se faire connaître, mais aussi faire connaître leur discipline qui gagne tant à être promue au Québec.
Dernièrement, j’ai moi-même pu parfaire ma formation en assistant à un atelier d’audition. Le moment le plus critique pour un jeune interprète est certainement celui de l’audition, qui lui permettra d’être choisi ou non. Hors, le CETM comprend bien les difficultés du métier, et offre à tous, et à prix très abordable, les conseils de professionnels, qui ont passé et fait passé des centaines d’auditions.
Le Québec, s’il souhaite développer l’art du théâtre musical de sa propre façon, tout en s’inspirant de la tradition américaine, ne peut se passer du CETM. L’intérêt du théâtre musical est grandissant, pas seulement à Montréal, mais dans des régions comme l’Outaouais par exemple, où il est possible de suivre une excellente formation avec l’Artishow. La grande ville de Montréal se doit donc d’être la ville qui rassemble les talents et les mets à profit. Voilà pourquoi le CETM est important.
Xavier Gauthier |